Accueil du site > ETUDES sur la douleur

ETUDES sur la douleur

  • Diabète et douleurs neuropathiques

    Grand pourvoyeur de douleurs neuropathiques, le diabète serait favorisé par un déficit du contrôle inhibiteur (une des fonctions exécutives) Plus de 800 personnes souffrant de diabète ont participé à cette étude, qui montre qu’un déficit du contrôle inhibiteur favoriserait cette pathologie. Le contrôle inhibiteur est cette fonction qui permet de ne pas se laisser embarquer dans des pensées ou des actions automatiques inappropriées. Les informations non nécessaires sont ainsi mises de côté, évitant (...)

  • Méthodologie des études

    Afin d’être le plus objectif possible il est prudent* de se référer à des études scientifiques randomisées et contrôlées, sur un grand nombre de participants, voire à des méta-analyses. Concernant l’impact de la méditation sur la douleur et ses conséquences, il importe de définir les pratiques employées, les termes méditation, pleine conscience et mindfulness, conservant toujours des ambiguïtés sémantiques, sans consensus véritable. préciser les méthodes d’enseignement, le modèle théorique, la durée, (...)

  • L’évitement expérientiel

    La réification indique la tendance à interpréter nos pensées et nos émotions comme un reflet de la réalité. L’une des caractéristiques principales de la méditation est la réalisation que ces événements mentaux perçus ou imaginés ne sont pas nécessairement une représentation exacte de la réalité. Le pas de côté effectué au cours de la méditation favorise cette déréification : ceci n’est qu’une pensée, qu’une émotion. Pour Lutz et coll*, cette stratégie de déréification peut avoir des effets considérables pour (...)

  • Inflammation, fibromyalgie et méditation

    Une étude* publiée en mars 2017 montre des niveaux inflammatoires élevés dans le liquide céphalo-rachidien et dans le plasma, chez des personnes souffrant de fibromyalgie, en comparaison avec un groupe contrôle. Une autre étude plus récente confirme l’inflammation au niveau cérébral*. Or Kaliman** en 2014 et Rosenkranz*** en 2016 avaient montré que la pratique de la méditation diminue la réponse inflammatoire. Ces études apportent une explication complémentaire aux effets bénéfiques d’une pratique (...)

  • Douleur, inflammation et méditation

    L’inflammation chronique est de plus en plus évoquée dans de nombreuses pathologies : la sclérose en plaques, le diabète de type 2, la goutte, l’endométriose, l’obésité, les troubles cardio-vasculaires, neurodégénératifs ou encore allergiques, les MICI (maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, Crohn et rectocolite hémorragique), et bien sûr les douleurs inflammatoires. Un groupe de recherches (Bäckryd 2017) a montré la présence élevée de cytokines dans le liquide céphalorachidien de personnes (...)